[frouny.fr] el bloug

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jeudi 24 juillet 2008

Flight of the conchords

Un petit tribute à Elixie (et trem_r) pour m'avoir fait essayer Flight of the conchords qu'il faut absolument voir et vivre.

Et oui le compte rendu de benicassim dès que j'ai moins bu et que je suis prêt à pondre un gros pâté de texte qui va bien.

Enfin, parce que dotclear me saoule, je migre, suivez le guide.

mardi 22 juillet 2008

Le soleil c'est joli

Oui avant de faire le gros gros post sur le festoche de Benicassìm une chose m'est apparue (pour la centième fois depuis que je vis à Paris) c'est que les français sont des spécialistes de la plainte et du ralage en tout genre. Quoiqu'il arrive, le français n'est jamais satisfait et se plaint en permanence de tous les tracas possibles et imaginables, quitte à s'en créer pour pouvoir se plaindre.

Dans les exemples à la con, j'ai eu droit à une secrétaire qui se plaignait chaque jour qui se fait du temps : trop chaud, trop froid, trop nuageux, trop ensoleillé, trop lourd, trop venteux, etc... Alors que merde, comparé à l'an dernier le mois de juillet est plutôt fort sympathique.

Autant on a le droit de pas être satisfait des choses, mais en venir à toujours chercher le mauvais côté des choses sur tout ce que l'on vit ou voit, ça finit forcément par déteindre sur le moral. Alors pour faire un pied de nez à mes compatriotes : mes vacances étaient mortellement bien.

Bref, voir le bon côté des choses c'est quand même moins fatiguant et bien mieux.

Retour du soleil

De retour du Festival Internacional de Benicàssim où nous avons été avec Bozze. Une review de ce grand moment très vite!

lundi 7 juillet 2008

Incoming!

http://www.ratatatmusic.com/

vendredi 4 juillet 2008

light bulb on

Toulousain d'origine et fier de l'être, je m'étais juré de ne jamais devenir comme ces parisiens qui ne se regardent pas dans le métro ou plutôt si, qui se regardent mais détournent le regard dès que les yeux se croisent. De là, de nombreuses techniques ont été mises au point du "merde on m'a gaulé les yeux, vite faisons un tour d'horizon pour faire croire que celui qui m'a gaulé n'était que sur mon passage occulaire" en passant par le fameux "en fait je regarde mon téléphone et tu es derrière le téléphone" ainsi que le classique "HAHA COMMENT T ES EU! JE TE MATE SUR LE REFLET DE LA VITRE, TROP JE WIN".

Bref, le truc qui me faisait peur était le fait que cette ville est tellement pleine de monde, qu'elle en a fini par être déshumanisée et pour preuve ce vieux post.

En partant de ce principe quelle ne fut pas mon horreur quand j'ai commencé à pester contre les gens qui marchent à deux à l'heure dans le métro et me mettent en retard, à souffler pour signifier à la connasse qui bloque le tourniquet et cherche son pass navigo qui est au fond de son sac de 18kgs, et tant d'autres choses qui nous ont permis (avec mes amis râleurs) de donner un nom à ces gens qui nous emmerdent dans notre quotidien, j'ai nommé : les seuls au monde.

Ce n'est que très récemment que j'ai pris conscience du fait que je ne cours et me considère en retard que si les couloirs du métro sont bondés, que j'ai l'impression que je n'avance pas à cause de ces putains de touristes seuls au monde qui s'étalent telle une chaîne humaine à vocation de prendre le plus d'espace sur le trottoir et regarder partout sauf les gens qu'ils gênent. En somme, j'ai plongé dans le stéréotype aigri du parisien qui crache sur tout.

C'est un constat horrible, vous en conviendrez. Et puis j'ai réfléchi. Ça demande du temps chez moi, de l'ordre de l'année pour ce cas précis. J'en suis arrivé à une conclusion très simple : En fait ce ne sont pas les gens qui ne sont pas attentifs aux autres qui me bourrent le plus, mais les gens en eux-mêmes. Quand je cours dans un couloir de métro et que je bouscule deux/trois personnes, ce n'est absolument pas parce que je suis en retard mais que la foule de débiles qui marche au même rythme me prend à la gorge et m'exaspère. Je ne veux pas me zombifier comme le reste de la population et c'est donc dans le râlage et la course dans le métro (ou la rue) pour fuir la foule abrutie que j'ai trouvé mon échappatoire.

Va vraiment falloir que je trouve un truc pour me défouler si je veux pas m'enfuir de cette ville.